Vers de nouveaux horizons .

Vers de nouveaux horizons .
Première chose que nos parents nous apprennent la politesse : Bonjour .
Je suis dans une période de total doute, total vide .
Sa fait longtemps que je ne me suis pas plongée dans un bon livre, et j'aimerai que la vie soit aussi simple qu'un jeu sur internet, tac je gere ma ville je t'attaque ou je t'attaque pas c'est comme je veux, mais en attendant je suis un peu toute seule à ecrire les choses qui n'ont aucun sens et qui n'intéressera surement personnes vu l'affluence des visites.
Je ne suis pas plus intéressante qu'une autre.
Depuis, ma foi, j'évite de trop m'étaler, parce - que comme je le disai plus haut: je n'ai aucun intérêt, pour vous.
Ca oblige à des contorsions, alors je parle peu à peu de ce que j'aime.

Eprise de sensations, et pleine de compréhension. D'un naturel timide . Outre un immense besoin d'amour, mais je reste un peu nostalgique désirant estomper les réalités quotidiennes. Rondelette aux expressions ingénues, être distinguée par l'imagination créatrice et les desirs vaporeux. Parfois, il y a des énervement soudain de cause sans importance. Passons à la description physique si vous arrivez à lire jusque là: A partir de l' âge de 11 ans un fabuleux terrain militaire c'est formé sur mon front. Des cheveux blonds qui sont la cause de certains surnoms pas très agréablent à l' ouÏe. Des yeux bleu comme ... : / . Je ne vais pas plus loin, je vous laisse deviner la suite de ce visage qui est loin de ressembler à Cendrillon . :(

Bonne visites à tous .




" Tu me manque ,je ne voit pas ma vie sans toi t'es trop importante à mes yeux , je n'arrive pas à oublier ,t'es calin ;t'es bisous .... me manque
je veux vraiment que tout redevienne comme avant ,je veux te retrouver dans mes bras je veux tout oublier et tout recommencer je t'en supli !!!! T'es je t'aime ,t'es messages, Nos 15 minutes à se dire aurevoir sur msn me manque !Ne me dit pas que tout doit s'arreter là c'est pas possible on c'était promi un avenir ensemble !! Je ferai tout pour te retrouver , Je t'aime tellement bestounette de ma vie x3 je t'aime!!!! "


J U L I E <3

# Enviado el viernes 04 de julio de 2008 12:01

Modificado el viernes 18 de diciembre de 2009 06:16

<3

                                                                                               <3
Tout en me tournant dans mes draps.. une fois encore je ne peux pas dormir. Je prends la porte et m'approche de la fenêtre. Je léve les yeux, d'un regard flou je regarde les étoiles puis mes pieds. Je me souviens de la réalité, celle ou tu étais là. Ton absence s'installe en moi. Pourtant, je ressens chaques jours ta présence derriére moi, comme si ton ombre suivait mes pas ..
Je retrouve mon âme. Ton regard me donne envie d'avancer. Laisse moi te le faire oublier, te le faire detester pour mieu tout te donner. Ton manque devient dur a porté.


Ferme les yeux croit moi.

# Enviado el lunes 17 de agosto de 2009 08:03

Modificado el lunes 21 de septiembre de 2009 09:37

<3

La peur s'est agrandie, agrandie et je l'ai perdu.
Qu'a t' de plus que moi, pourquoi m'avoir remplacé alors que
Je l'aime toujours et toujours encore plus que les jours qui précedent, mes pensées lui appartiennent nuit et jour.Comment dire ce que je ressens, quand on aime à chaques instants, à chaques secondes cette personne, qui est dans mon coeur, et qui construit mon bohneur.
Ou trouver les mots, pour d'écrire cet amour, je n'arrive pas à décrire l'indescriptible.
Penche-toi tendrement au regard de mon âme.
Les sanglots sur ma joue, je connais et affronte cette douleur, ils glissent, glissent, glissent et tombent silencieux dans ces soirs de brume.Quand je suis seule et que je peux rêver, je rêve que je suis dans tes bras. Devant cette ivresse, de tes carresses, de tes baisers de ces tendresses. Devant ce désir de te tenir quand tu dois partir. De l'envie de t'aimer de te combler de plaisir à presque en mourrir. De ces simples gestes effectués avec tant de délicatesse, de ces tendres baisers jusqu'en perdre l'inconscience, de ces moments trop vite passés en ta présence, si présents en ton absence. J'aimerai tant me blottir, m'endormir à tes côtés durant toutes ces heures. Soudain une douce sensation, un désir irrésistible me traversent l'esprit, devant ces formes somptueuses si justes et si belles que sont les tiennes, j'aimerai me glisser me perdre au plus profond de ton âme.
Y pense chaque instant.
Y pense tendrement.
Et veux passer sa vie à l'aimer.




Je t'aime à jamais.
                                                                                             <3

# Enviado el martes 30 de junio de 2009 02:10

Modificado el viernes 18 de septiembre de 2009 05:28

L A U R A <3

                                                                                               L A U R A <3
Ce jour où je t'ai rencontré, t'apprécier fut difficile, au fil du temps j'ai commencé à te connaître, à t'apprécier, à t'aimer. Maintenant, en ce moment même être loin de toi est difficile. Tes écrits que je relis tout les soirs, qui me redonnent le sourrire, qui m'aident à continuer, à avancer. Sans toi que serais-je devenue? Celle qui m'a récuperé au fond du gouffre, qui a trouvé les mots. Celle qui évite mes pleurs, qui ravive mon coeur, je lui donnerai le monde pour la satisfaire, pour ne pas la perdre. Elle est devenue tellement importante, rentrée dans mon coeur pour ne plus en sortir. Pour elle je dirai toujours oui. Elle émerveille mon coeur de bohneur.

Aggripes toi à ma main et ne la lache plus.





Je t'aime .

# Enviado el lunes 10 de agosto de 2009 05:08

Modificado el domingo 11 de octubre de 2009 09:57

Je suis incontrolable

                                                                                                  Je suis incontrolable
Je commence à croire que mon coeur est mort, qu'il ne bat pour personnes d'autres, que toi, cette personne que j'ai tant aimé, et que j'aime encore. Le passé me manque tant, le futur m'effraie.
Maintenant je vis, je vis que dans mes rêves.
Je cherche ce réconfort, cette chaleur des ses bras enlaçaient au tour de mon cou.
Son sourrire, son regard n'étaient qu'éphemères.
Je compte ces jours où je me retiens de te parler de t'envoyer un message.
Ma flamme ne s'éteindra jamais, je ne la laisserais pas s'éteindre malgrès tes mots, tes paroles qui me blessent tant.
Je n'ai pas su retenir ces instants marquants sur le moment, maintenant je m'en rend compte.
Pourtant je n'y avais jamais pensé à ce moment, celui ou ma vie n'est plus rien.
Aurais-je dû jamais essayé de tenir entre mes deux doigts ce grain de sable pour essayer de comprendre ce qu'est l'amour? Cette personne m'a tenté, une tentation que je n'ai pas réussi à controler, j'ai plongé en plein dedans, durant un certain temps je n'ai eut aucuns regrets, jusqu'au jour où mon coeur fut déchiré, emietté.
Ce sentiment que j'éprouve, malgrès tout cela et encore là.
Ce sentiment qui gouverne ma vie, le plus noble mais aussi le plus torturant.
Maintenant je pleure en silence, des larmes lourdes pesantes je ne sais plus quoi en faire.
J'essaye de ne pas fuir sans explications, mais tu m'effrais.
Te souviens-tu ces jours où tes mains effleuraient mes hanches, ces frissons qui parcouraient tout mon corp, mes lèvres s'étaient empressées contre les tiennes. Je fus agréablement surprise lorsque, le contact de tes mains frêles explorant la moindre partie de ma personne furent gommée de ma mémoire. Cette chose, ce détail qui pourtant est d'une réelle importance me rendait toute heureuse. Comment l'expliquer ? J'en suis incapable. Quel était alors cet étrange sentiment qui s'empara de mes mains moites, qui tremblèrent sous l'effet du contre coup. La peur qui engendra par la suite le vide absolu. Une chose profondément saumâtre. De nouveau, je m'étais concentrée au passé qui me parcourait d'un frisson. Je me cache de chaque subtilité, de leurs regards curieux pour ne pas me détruire. Ce n'était que pour toi.
Je ne me pose plus qu'une question: m'aimeras-tu encore? Même en étant gommée, effacée de ta mémoire.
Je connais la réponse mais je garde toujours un espoir, celui qui m'aide à continuer.
J'ai cette douleur dans mon estomac.
Les secondes passent ainsi que les jours, mes émotions ne sont plus contrôlables, les larmes ce perdent au fond de mon cou, mon coeur saigne.
Mais à quelques kilomètres cette personne est heureuse l'amour de sa vie lui tend les bras.
Je me prête ainsi ces pensées douloureuses, abruptes afin de ne pas sombrer et de ne pas délirer au songe de ma vie.

Ces instants merveilleux qui sans doute en referont jamais surface.
Je t'aime encore.

# Enviado el lunes 17 de agosto de 2009 09:28

Modificado el viernes 18 de septiembre de 2009 05:39

Je fuis

                                                                                                      Je fuis
Assise, là, sur ce banc en pleine exposition de ce soleil brulant qui aveugle mes yeux bouffis et meurtris par des pleurs amers, je me promets de rester ici jusqu'à mourir d'espoir. Mes jambes sont blessées à trop claquer le sol de mes talons, comme si il était coupable de mes erreurs, je me punis. Mes ongles vernis de rouge rongés jusqu'au sang me font minable allure, mais je m'en fous dorénavant, je me fous de tout, sauf de toi. Nimporte quel sauvage a meilleure tignasse que moi, c'est certain. Mais à quoi bon essayer d'avoir une image digne de moi ? Pas un regard tu ne me jettes, d'ailleurs pourquoi le ferais-tu. Mon jean, lui aussi est médiocre. Plus qu'usé, bien que la mode l'impose, sur mes jambes cramoisies, il fait tout à fait abject. Ma peau brille au soleil tellement elle est rougeâtre. Ma gorge sèche se resserre, je ne peux plus dire de mot, comme abrutie par la morosité. Ma tête tourne, ma vue se trouble. Je suis comme en apesanteur. J'en ai assez, la volonté m'a quitté. Je me laisse emportée. Ma tête se détourne encore de plus belles, je suis prise de sueurs rances. Plus aucunes visions du monde extérieur. Je me laisse aller. Libre, je suis libérée de ce corps et cet esprit qui m'insupportent, de toutes ces fautes irréparables que j'ai commise, de la culpabilité qui me ronge. Mon esprit s'éteint doucement et puis, plus rien. C'est la fin, une fin attendue et méritée. Mon corp aigri de douleur est mort, mon âme également.

Je suis devant toi regarde moi.

# Enviado el viernes 21 de agosto de 2009 10:06

Modificado el jueves 17 de septiembre de 2009 09:19

Elle

                                                                                                 Elle
Te voir quand je me lève serai un privilège. C'est un troisième rêve utopique qui ce referme. Tu me fais quelques choses que je ne peux pas expliquer. Tu me manques. Je vois ton image mais je sais que je me perds loin, je sais que je te reverrai. Peut être dans longtemps ou peut-être bientôt.
Mais une chose est sure: J'ai besoin de toi


Je t'aime

# Enviado el jueves 17 de septiembre de 2009 03:47

Modificado el lunes 21 de septiembre de 2009 12:01

Les plus belles conversations ce font en silence

Les plus belles conversations ce font en silence
Regarde toi, regarde nous. Perdue dans nos songes et nos rêves éphémeres. Je m'accroche aux liens transparents qui me tiennent fragilement en vie. Tu sais je m'étais promis l'impossible, si j'enchêne le passé, l'amour était bien là. Me diras-tu ce que tu aimais en moi?
Je vois encore tes yeux luisants en moi. Je me dis, je suis dorénavant bien loin de ce sourrire collé à ses lèvres.
J'ai jamais compris comment tu as fait pour me rendre un peu plus humaine, un peu plus vivante.

Cette rencontre innatendue mes pensées perdues je n'ai su retrouver la raison éprouvée.
Mots échangés,ne dépassant la réalité je n'y pensais pas doucement, avançaient mes pas. Paroles dévoilées je me suis rapprochée d 'un élan si lointain tu me tendais la main, ayant vu un rapprochement je voulais essayer ce réel changement qui pouvait durer.Corps éloignés esprits rapprochés je me suis accrochée, trop accrochée pour tomber de HAUT.




Comprends-tu: J'AI MAL!

# Enviado el lunes 21 de septiembre de 2009 04:13

Modificado el viernes 13 de noviembre de 2009 09:29

Changer le passé, pour mieux avancer.

Changer le passé, pour mieux avancer.
Si je pouvais retourner dans le passé, je remonterais à il y a un peu plus de sept mois, et je ferais en sorte de ne pas tomber amoureuse de toi. Grâce à toi, j'ai goûté d'innombrables merveilles dans ce qu'est l'amour. Tu m'as appris à aimer et à être aimée en retour, et j'en t'en remercie. Tu m'as rendue heureuse, je n'imaginais plus ma vie sans toi, toi sans moi c'était comme le soleil sans la pluie, le jour sans la nuit, ça n'existait pas. Ce que je changerais, oui, c'est l'amour que je t'ai porté, j'aimerais qu'il n'ai jamais exister. Tu as été bien des choses, mais je crois que tu n'as jamais été amoureux de moi, et j'ai souffert, rien qu'à cette pensée. Je t'ai offert mon c½ur, c'est métaphorique, tu pouvais en faire ce que tu voulais, et tu l'a détruit, un peu plus chaque jour, lentement, mais sûrement. T'as gagné, je suis détruite, c'est ce que tu voulais, non ? Et si je n'étais pas tombée amoureuse de toi, il y a sept mois, je serais heureuse. C'est le plus important, non ?

# Enviado el miércoles 14 de octubre de 2009 08:54

Je voulais être la fille que tu avais peur de perdre.

Je voulais être la fille que tu avais peur de perdre.
J'aurais aimé être celle à qui tu souriais, chaque matin. Celle que tu aurais protégé envers et contre tout. J'aurais aimé être celle qui avait la plus haute importance dans ta vie, dans ton c½ur. J'aurais aimé ne pas être amenée à te haïr. Ne pas avoir envie de te cracher à la figure dès que mon regard croise le tien. Ne pas avoir envie de te lacérer le myocarde avec la même violence que toi quand tu as écorché le mien.
Les murs avaient une légère touche de manque, un peu comme mes sentiments actuels. Mon c½ur, trop oppressé, a posé tout ce dernier amour dans tes pensées. Pour combien de temps, je ne peux le dire puisque tu seras toujours à mes côtés. Mes larmes coulaient sans pouvoir s'arrêter. Coule encore.
J'ai les cils connectés aux souvenirs, dès que j'y pense j'ai les yeux qui brûlent, embués d'une lave dévastatrice qui quelques secondes plus tard dévalera la plaine de mes joues pour atterrir dans la mer de mon lavabo. Quand je me retourne je vois le passé qui défile devant mes yeux, des détails se ré-imprégnant dans ma peau, des mots écorchant ma trachée, des maux martelant mon coeur. J'abaisse mes paupière tel un rideau de fer, je m'enferme dans ma solitude et me noie dans mon enfer. Je m'enfonce dans l'obscurité de cette nuit, chérissant le malaise que prend mon organisme, quelques secondes où tout s'évapore et se déverse aux sol.
Relire sans arrêt cette phrase, l'ultime avant l'oubli et l'apogée de notre histoire. Dis moi si comme moi tu endures, si comme moi tu as un poignard planté dans le c½ur et qu'à chaque souvenirs celui ci se remue et t'explose l'organe. Dis moi, souffres tu comme moi je souffres de ton absence ? As-tu des hallucination, me vois-tu courir au coin de la rue comme je te vois, m'entend tu crier comme moi je t'entend murmurer? Et ces empreintes qui me suit de jour comme de nuit, cette ombre qui s'entremêle à la mienne et ta voix qui m'ensorcèle. Les champs marins se mettent à tourbillonner dans ma tête, tu murmures, tu m'envoutes. Tu m'envoies halluciner, tu m'envoies délirer. Tu me met comme le couteau sous la gorge, la corde au cou, la seringue dans le bras et le coutelas dans la chair. Tout a le même chemin, ça descend doucement puis sa accélèrent et je me retrouve à descendre une par une les marches de l'escalier ténébreux des enfer. Ma gorge comme meurtris par ces épines qui m'obstruent la gorge, et le souffle qui commence à manquer, j'agite mes bras les agrippe à mon coup, je racle , je racle ma peau comme je peux. Tu me manques, tu le vois pas, tu joues de mes sentiments et ça t'amuses.

# Enviado el miércoles 25 de noviembre de 2009 10:08